Elle

Elle est plus.

Plus jolie, plus drôle, plus intelligente.

Plus jeune, plus belle des cheveux.

Son vernis ne s’écaille jamais.

Ses collants ne se filent pas.

Même quand elle court, elle reste cool.

En tout cas, c’est comme ça que tu l’imagines.

Dans une autre vie, vous auriez pu être copines.

Sortir, shopper, se marrer.

Dans d’autres circonstances, vous vous seriez croisées à un dîner, dans un rayon de jupes, chez des amis.

Dans une autre dimension, vous vous seriez raconté vos vies, vos amours, vos déboires.

Qu’est-ce que vous auriez ri !

Vous auriez prévu de partir en vacances au soleil ensemble, vous vous seriez même prêté vos fringues.

Comme des gamines de 14 ans.

Mais voilà.

Le Destin en a décidé tout autrement.

Question de timing sûrement.

Ce fameux timing qui t’a fait défaut.

Elle a croisé la vie de quelqu’un d’autre.

Court-circuité tes rêves, tes espoirs les plus fous.

Elle était là, la perfection incarnée.

Au bon endroit, au bon moment.

Et Il ne pouvait pas ne pas succomber.

Et depuis tu penses à elle souvent.

Tu essaies de l’imaginer.

Tu ne peux même pas la détester.

Pourquoi est-ce que tu la haïrais?

Elle ne t’a rien fait. Elle ne sait même pas que tu existes.

Son seul "tort" c’est de l’aimer et d’être aimée.

Par Big.

Ton Mister Big.

Et maintenant c’est le sien.


L’exigence

Se dit d’une personne (une femme le plus souvent) qui refuse de se taper le premier venu pour rentrer dans le moule de la vie de couple

La prochaine fois sera celle de trop.

Celle où tu sauteras à la gorge de celui (ou celle) qui te dira "Ouais mais tu ne serais pas un peu trop exigeante ?".

TAGGLE, NON?

Un jour faudra qu’on se mette d’accord sur la définition exacte de ce mot fourre tout.

C’est quoi être exigeante ?

Refuser de rester avec un crevard connard bâtard et tous les mots en -ard ?

Oublier ce type "bien sous tous rapports" mais avec une haleine à faire décéder des bébés jaguars ?

Décider que OUI "embrasser, smirter c’est tromper"?

Ne pas envisager une seconde d’épouser un homme qui ne te couperait pas le souffle par sa seule présence ?

Faire des concessions, ok, mais pas au point d’y laisser ton cœur et ton âme ?

Préférer rester seule que d’avoir un mec pour rassurer la galerie ?

Même si la galerie c’est ta famille

Décider que même celui qui semble idéal en apparence n’est pas forcément fait pour toi ?

Choisir quelqu’un qui te plait physiquement ET moralement.

Quelqu’un qui partage tes valeurs, tes barres de rire et sa tartelette aux framboises.

Quelqu’un qui te regarde avec des étoiles dans les yeux et te traite avec bienveillance ?

Quelqu’un qui, rien qu’en te tenant dans ses bras, efface tout le stress, toute la tristesse ?

C’est ça être "exigeante" ??

C’est vouloir de l’amour, pas forcément comme dans les films, mais comme dans la vraie vie des gens heureux ?

Vouloir un amoureux qui peut te faire des petits mensonges sans gravité mais ne te trompe pas sur ce qu’il est vraiment ?

Éviter le gros beauf, le macho de Neandertal ou le psychopathe qui s’identifie à Dexter ?

Refuser les plans que te présentent tes copines pas toujours hyper bien attentionnées (rapport à la concurrence, on en parlera bientôt) ?

En gros, si tu n’envisages pas ta vie amoureuse comme une course contre la montre dont le seul objectif est de ne pas finir sur le carreau…

Alors oui, t’es exigeante.

Et fière de l’être.

Et tu les emmerdes.

En toute cordialité.

http://vevo.ly/hvjvOM


Solitude

Elle est souvent très souriante.

Drôle même.

Cette femme est une boule d’énergie et d’humour.

Jolie, intelligente, le sens de la repartie.

What else ?

Pourtant quand elle rentre chez elle, personne ne l’attend.

Personne pour lui demander où et avec qui elle était.

Personne pour lui poser la question fatidique "On mange quoi ce soir?".

Au début, ça lui va.

Personne à qui rendre des comptes.

La liberté. La légèreté.

Surtout depuis le dernier échec qu’elle a laissé par mégarde entrer dans sa vie.

Elle a eu besoin de souffler, se retrouver.

Mais peu à peu, cette solitude amie devient un boulet.

Comme un vieux pote avec qui elle usait ses slims au collège et à qui elle n’a plus rien à dire.

Et qui lui colle aux stilettos sans jamais vouloir la lâcher.

Comme une crise d’asthme qui ne veut pas s’exprimer mais qui t’empêche de respirer.

A table, devant sa télé.

Seule.

La nuit dans son lit.

Seule.

Dans les parcs remplis de couples et d’enfants.

Seule.

Au point qu’elle limite ses sorties pour ne pas se prendre sa solitude en plein cœur.

A croire qu’une armée de hateuses passent leurs journées à piquer des poupées à son effigie.

A désespérer sa famille et ses amis qui n’arrivent pas à croire qu’une personne comme elle ne puisse pas être heureuse.

A se demander si le Destin ne l’a tout simplement pas oubliée.

Mise de côté.

Sur le carreau.

Peu à peu, elle voit ses amis se caser.

S’installer. Fonder un foyer.

Parfois se séparer.

Vivre, quoi.

Pour elle, la vie est en stand-by.

Sur pause. Pour ne pas dire "off".

Difficile de ne pas abandonner.

De continuer de rêver.

D’espérer.

A quoi bon entretenir un espoir inutile.

A moins d’être masochiste.

On lui dit d’y mettre du sien.

Qu’elle est sans doute trop exigeante.

Qu’elle devrait réviser ses standards et revoir à la baisse ses desiderata.

Comme si elle était un pot de yaourt proche de la date de péremption qu’il fallait solder pour le vendre.

Comme si forcément le problème ne venait que d’elle.

Alors que…

100% des gens vivant sur cette planète ne gagneront pas au loto de l’amour éternel.

Même s’ils tentent leur chance, se donnent les moyens et autres phrases toutes faites.

Il faut juste réussir à l’admettre.

Malgré ses qualités, sa motivation et son enthousiasme, elle ne sera peut-être jamais choisie pour le poste de ses rêves.

Celui de la femme de la vie de l’homme dont elle rêve.

Qui est peut-être seul, lui aussi.

De son côté.

http://www.dailymotion.com/video/x1nzup_iam-une-femme-seule_music#.UW_684JgJN8


La lâcheté

La lâcheté.

C’est à peu près la première chose qui vient à l’esprit quand on cherche à lister les défauts masculins.

C’est obligé que le SMS ait été inventé par un mec qui cherchait un moyen de rompre sans subir une scène.

On ne vous en veut pas, chers mâles. Vous êtes nés avec ce chromosome qui fait de vous des animaux fuyants.

Ok, vous n’aimez pas nous voir pleurer.

Sachez pourtant, une fois pour toutes, que les larmes n’expriment pas toujours la tristesse.

La rage, l’incapacité à s’exprimer, parfois le soulagement font couler nos yeux.

Alors oui, la lâcheté de l’homme on l’a toutes subie un jour ou l’autre.

"Tu mérites mieux", "Je ne suis pas prêt", "Je quitte le pays"…

L’homme peut se montrer extrêmement créatif quand il s’agit de prendre la tangente sans se prendre un coup de stiletto.

Mais, admettons.

On peut l’accepter. Et puis ça anime nos soirées filles.

Si vous saviez les barres de rire que votre lâcheté provoque une fois les larmes séchées.

Parce que bon, un pleutre est rarement regretté.

Et souvent moqué.

Mais la pire des couardises est celle qui vous paralyse.

Celle qu’on trouve impardonnable.

Celle qui nous troue le cœur et le pèle à coups d’économe.

Celle qui vous/nous laisse un goût amer que même les kilos de Milka ne font pas passer.

Celle qui nous laisse l’âme écorchée même après des années.

Celle des sentiments jamais avoués ni assumés.

Quand vous aimez mais pas assez ou de loin.

Quand tout est prétexte pour vous empêcher de vous déclarer.

La distance, la différence, les échecs précédents…

La lâcheté.

Parfois c’est même la force des sentiments qui paralysent ceux qui préfèrent vivre d’eau tiède et de pain rassis.

Des années vous nous maintenez au bout du fil, sans jamais ramener le filet.

Mi-allumeur, mi-dégonflé, il ne fait plus rêver.

On sait bien que faire le premier (et le suivant) pas est difficile.

Qu’est-ce que vous croyez ? Nous aussi on a des potes, des frères, des cousins…

Et ils nous parlent de la peur du râteau.

Mais sorry baby, c’est ce qu’on persiste à attendre de vous : force et courage.

Un homme ça prend son courage à deux c…

Quand vous jouez les flipettes nous ça nous fait flipper.

Comment envisager de mettre notre cœur entre vos mains ?

Comment imaginer passer notre vie à l’abri, dans vos bras ?

Bien sûr un homme a ses failles, ses fêlures.

Et c’est ce qui vous rend attachant.

Malgré cela, ne faiblissez pas au moment de nous conquérir.

Sinon on sait ce que cela provoque.

Des sentiments étouffés qui vont à leur tour nous faire suffoquer.

Un arrière-goût de ratage, de "passer à côté".

Le sentiment d’une vie gâchée.

http://touch.dailymotion.com/video/xf5zc_wallen-celle-qui-a-dit-non_music


C’est quand le bonheur ?

Le paradoxe du choix et de la satisfaction…

Plus t’as le choix, moins t’es heureux.

Dit comme ça, c’est aberrant.

On aime avoir le choix.

Le choix, c’est même un super luxe.

L’un des symboles de la réussite, c’est justement d’avoir le choix.

Pouvoir choisir ce qu’on va manger, les vêtements que l’on va porter, les voyages que l’on peut s’offrir…

Oui, mais trop de choix, tue le choix.

Ou l’envie. Ou l’esprit de décision.

Bref, avoir trop d’options, c’est la merde.

On doit prendre un décision et c’est ça qui nous pèse.

Chaque matin, devant ta penderie tu gémis "awwwww j’ai rien à me mettre".

Alors qu’elle déborde.

Quelle idée aussi d’avoir 15 slims, 18 pulls noirs…Bref.

Au resto, ce n’est pas mieux, tu mets (bon ok, JE mets) trois plombes à choisir le dessert.

Tout ça pour finir par taper dans l’assiette de mon vis-à-vis.

Trop de choix engendre non seulement une hésitation bien relou pour le serveur, mais une frustration quasi insoutenable pour ta pomme.

Parce qu’il est là le problème : la peur de louper le meilleur.

Et là, tu vois où je veux en venir, non ?

En amour, c’est la même.

Difficile de se fixer pour ceux qui pensent que l’herbe est toujours un peu plus verte ailleurs.

Cette peur de louper l’homme ou la femme idéale.

Normal, avec les sites de rencontre, les réseaux sociaux etc… l’offre s’est nettement diversifiée.

Et d’un clic, si tous les critères ne sont pas cochés, tu passes à la proposition suivante.

Alors que… same old shit.

Cette recherche de la perfection, du plaisir absolu, de la vie de rêve…

Bien souvent, elle te fait passer juste à côté de ta propre vie.

Moins parfaite, moins lisse, mais tellement plus vraie.

Aujourd’hui, c’est la Journée Internationale du Bonheur.

Penses-y.


La beauté

Rassure-toi je ne vais pas te faire un commentaire composé sur le poème de Baudelaire.

Déjà faudrait que tu connaisses et puis, depuis quand je parle littérature ici ?

Revenons à nos sujets de prédilection beaucoup plus prosaïques.

L’autre jour, gros débat sur FB sur le thème : les moches avec les moches, les beaux avec les belles.

Selon certains, un couple devrait être assorti ou ne pas être du tout.

Du style, que fait ce thon avec ce canon ?

On le sait, le premier organe de reconnaissance de femelles du mâle, est son œil.

Le concept de la femme-trophée n’est pas une légende, c’est un fait.

Sois belle et surtout ferme-la bien.

Et accessoirement va faire un steak-frites, tu sers bien urbaine.

Selon beaucoup, si une belle femme sort avec un moche, c’est surement parce qu’il est riche, puissant, célèbre (ou les 3 à la fois).

Regardez les pubs où l’équation belle voiture + belle femme fonctionne toujours autant.

Alors que c’est quand même plus subtil que ça, non?

Déjà je ne vais pas vous refaire le coup de "La beauté est subjective".

Pas besoin, c’est un fait établi.

Celui qui est beau pour toi, ne l’est pas forcément pour moi, ma sœur.

Et c’est tant mieux, ça nous évite de nous crêper le chignon pour un même morceau de poulet.

Par contre,  qui est rassurant c’est qu’on est toujours la belle/le beau de quelqu’un.

Et donc le ou la moche aussi, faut pas se leurrer.

Enfin, surtout toi.

Et puis, il y a toujours cette inégalité homme/femme.

Oui, même en 2013, une femme se doit d’être belle.

Pas le choix. Sois belle ou crève.

Les diktats imposés par les magazines qui se clament " féminins" (pas féministes) sont les pires.

Rien de plus terrifiant que le regard d’une femme sur une autre.

Tout est passé au crible, jugé, analysé, soupesé… et critiqué.

Il n’y a qu’à voir sur nos chers réseaux sociaux.

La photo d’une star sans make-up et c’est l’hallali.

Un bout de cellulite sur les cuisses d’une chanteuse et se sont les internets qui se gondolent comme ta peau d’orange.

Franchement.

Le plus important c’est quoi ?

Le nombre de likes sur la photo de boobs sur Instagram ?

Ou les bulles de Sprite dans les yeux de ton homme ?

Ce sont ses yeux qui te rendent belle. Bon plus précisément le regard qu’il pose sur toi.

Et cette assurance tranquille qui se dégage de ta personne quand tu sais que tu es aimée (ou du moins que tu lui plais).

Mais comme on doit être la plus jolie possible, on peut remercier Dieu pour le lissage brésilien, le make-up, Zara et le magazine Glamour.

Côté mâle, les choses sont différentes. Et peut-être moins simples.

Un mec beau, franchement, à part pour celles qui aiment encore jouer à la poupée…

Ce n’est pas ce la première chose qu’on lui demande.

Il n’a pas besoin d’être physiquement parfait.

Bon s’il peut mesurer 1,90m, avec le sourire de Kobe, les épaules et le dos de…

Oups, je m’égare .

Bref, un mec ça doit avoir une qualité principale et essentielle.

Il doit être viril.

Démerde-toi avec ce terme.

Ça ne veut pas dire poilu, on est bien d’accord.

Même si l’on n’est pas contre quelques poils bien disposés.

L’homme, on le préfère avec la voix de Barry White plutôt que celle de Michel Blanc dans les Bronzés.

On le veut rassurant (donc plus grand que nous, et surtout pas portant la même taille de jean que nous).

Ajoute à ça de l’esprit, une pincée de charisme, une pointe d’humour, une lichette de romantisme…

Voilà, un homme, un vrai.

Un qui peut allumer son briquet avec sa barbe de 3 jours (oui même si on ne fume pas).

Un mâle alpha.

Oui, encore lui.

Toujours lui.

Et tu oublies que ce mec était hier encore catalogué "gros thon" par tes copines.

Qui oublient, elles, que Justin Timberlake est roux.

Oui, roux.

Mais un costard bien taillé, un sourire du mec qui SAIT qu’il est cool, et un beau gosse est né.

Et maintenant, elles le trouvent très à leur goût, bizarrement.

Comme dit ma grand-mère : "La beauté ne se mange pas en salade".

Une coquille vide, quel intérêt ?


Meet me on line

Il parait que l’amour en 2013 sera virtuel ou ne sera pas.

Bon, ok, j’exagère, pas l’amour, mais au moins la rencontre.

Après tout, on a plus le nez sur notre smartphone que sur notre voisin de pallier, ce ne serait donc pas si illogique.

Et puis, l’offre ne manque pas : Badoo pour le chacaloup, Meetic pour la classique, Adopteunmec pour la célibatarde, Attractive World pour les dominants, Mektoub pour la famille (si, si).

Florilège des spécimens que l’on peut croiser sur ces sites de rencontres.

1. L’exhibo.

Il prétend être à la recherche de sa moitié, mais exhibe ses pectoraux huilés à la moitié des internets. On a dit "met ton coeur à nu", pas "mets-toi tout nu". Avec lui, le plaisir de la découverte sera largement entamé. C’est un peu comme si on t’offrait un cadeau sans emballage.

Un kinder surprise, mais sans la surprise.

Bon, faut pas se leurrer. T’as des chances de tomber sur un narcissique de la pire espèce. Le genre à se mirer à tous les rétroviseurs croisés sur sa route.

Et puis, les choses sont claires, il ne va tenter de séduire la cérébrale qui somnole en toi.

Lui, il est à consommer sur place, et à ne surtout pas emporter.

2. Le fils à sa maman.

Beau gosse, il a attiré ton clic. Une fois la discussion entamée, il se dit étudiant. A 32 ans.

Il vit chez ses parents. A 32 as, toujours. Et il aime le poisson pané. A 32 ans, donc.

Le point positif c’est que tu n’auras pas besoin de te casser la tête pour lui faire à manger si un jour maman te laisse évoluer dans sa cuisine.

Le point négatif ? Voir la première phrase. C’est trop long, je n’ai pas envie de me répéter.

3. Le relou obsessionnel.

3 ou 4 mails échangés, tu lui as donné ton numéro. Je te lancerais bien des cailloux pour ça, mais bon, dans "site de rencontre", il y a le mot "rencontre". Il faut bien commencer par un texto.

Et son premier texto c’est "Bonne nuit. Je pense à toi. Je t’embrasse.".

Comme  tu ne réponds pas dans la foulée, il t’envoie une multitude de "?" ":(".

Pour finir par un "Bon, je te laisse dormir" où tu sens (ouais même à travers ton écran) toute l’amertume et le désespoir du type.

A peine as-tu ouvert les yeux le lendemain matin que ta messagerie affiche complet.

Merci le mode avion.

4. Le serial hunter.

Sur ce site, il est dans son élément.

Il se sent un peu comme un gosse dans un magasin de jouets. Ou comme moi dans une pâtisserie.

Il veut tout, il veut tout essayer, tout goûter.

Tu le repères direct quand il met 3 plombes à répondre à un simple "Salut".

Il n’est pas lent du bulbe. C’est juste qu’il discute avec 30 nénettes à la fois.

Le pauvre, il ne veut surtout rien louper. Et du coup il passe à côté de tout.

Trop de choix tue le choix et il est incapable de fixer son attention.

Ses hormones dansent le Harlem Shake, il faut le comprendre.

Il se sent un peu comme la reine du bal.

5. Ton ex.

Hasard, coïncidence ou malchance, au gré de tes pérégrinations virtuelles tu es tombée sur son profil.

"Tiens, il est célib ?". " " Il a embelli avec l’âge ou il s’est amélioré à Photoshop?".

Tu as beau avoir certains principes, mais refuser un quart d’heure (bon, deux heures) de stalking n’en fait pas partie.

Finalement, à voir toutes ses qualités étalées sur une fiche produit tu te dis qu’il n’était pas si mal.

Surtout quand tu le compares au Brooklyn Zoo que tu as croisé ici.

Clic, clic.


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